Un pied dans la Toile, la tête dans les nuages : rédiger pour le Net

Il y a quelques années encore, cette profession ne pouvait même pas s’envisager. Les chemins de Google devenant pénétrables et les règles du jeu changées, le métier de rédacteur web est devenu une réelle compétence tant technique que rédactionnelle, l’idéal étant de savoir maîtriser les deux. Comment et pourquoi ce métier arrive à nous, jeunes aspirants écrivains que nous sommes ? Parce qu’il s’adapte à la rapidité de l’air du temps et demande une imagination sans faille, disponible à tout moment.Lire la suite de

« Maman c’est quoi la guerre, pourquoi il y a plein de noms sur une pierre devant l’école ? » dit Éléa, ma fille, du haut de ses 4 ans et demi. Comment aurais-je pu lui dire ? Comment pouvais-je lui expliquer que dans ce monde où elle n’a toujours trouvé qu’amour, tranquillité et sécurité, il fut un temps pas si lointain où tout était orage… Que dans d’autres pays encore aujourd’hui les enfants se cachent, les parents luttent et les morts s’enchaînent pour des causes qu’ils ne connaissent même plus ? Je n’ai pas pu. Pourtant je sais qu’il faudra un jour lui en parler, parce que je sais par-dessus tout que celui qui oublie le passé ne détient plus les clés de l’avenir.Lire la suite de

Cette petite phrase suscite bien souvent l’intérêt de mon auditoire : pourquoi être correcteur et surtout pourquoi là… en Charente ? Et pourquoi pas ! Ici on écrit comme ailleurs, et surtout malgré notre « forfait campagne » on a Internet, si si je vous assure ! Bien sûr ce n’est pas le centre du Monde, ni le lieu idéal pour un mariage au Figaro et on y croise rarement un Nouvel Observateur. En revanche nous possédons ce que vous les citadins n’avez qu’en jardins publics : un horizon ouvert, des forêts, des vues imprenables, des lacs et des tournesols…Lire la suite de

Depuis quelques temps, cette question est récurrente à mes oreilles : pourquoi avons-nous des valeurs que beaucoup d’autres ne respectent pas ? Je dois bien avouer que je fais partie de ceux qui se sentent parfois la « plume » d’un pigeon, et que, appartenir à la classe de ce type de volatiles quand tout un tas de paons fanfaronnent ne me plait que très peu… Pourtant soyons fiers d’être de beaux pigeons, parce qu’au moins nous sommes voyageurs et fidèles alors que les paons amassent beaucoup mais ne peuvent guère plus mirer toutes leurs couleurs payées sur le dos des autres dans les reflets amers de leurs miroirs…Lire la suite de